Innocences

Entrée de novembre 2008

aujourdhui mumbai

novembre 28, 2008 · Laisser un commentaire

a été attaquée par le terrorisme islamique, prise d’otage, bombes,, je me demande ce qu’isl cherchent, s’ils ne devraient pas penser à un moyen plus ingenieux de promouvoir l’islam, en montrant des musulmans cools, auxquels on aurait envie de ressembler, et qui ont l’air épanouis dans leur vie. Mais bien sur ce qu’ils tentent d’imposer n’est qu’une autre forme de dictature par la religion, une mafia dealant un mode de pensée, une grosse secte poilue. les terros ont visé les endroits susceptibles de regorger de touristes (hotels, gare, …) et ont cherché en priorité les anglais et américains, surement parcequ’ils valent plus cher et passent mieux à la télévision. Qui s’interesse au chauffeur indigene du journaliste occidental ? des images de feux, d’objets urbains calcinés, 100+ morts. je n’ai pas d’amis, il me semble, à mmbai, ni sur facebook ni sur outlook. je suis vaporeux. 

à ruby je msn soudain que je pourrais partir de hk et faire quelque chose, par exemple au Vietnam. j’adore les femmes vietnamiennes,, et je pense que j’adore aussi les hommes. Les Chinois(e)s sont interessants, une culture extremement forte, riche, un univers à découvrir d’une étendue et d’une précision immenses, baigné d’une lumière qui ne sera jamais totalement perceptible par un occidental. Leur civilisation s’est développée parallelement à l’occident et nous entrons dans le siecle de sa domination., renversement de pouvoirs. Ils sont donc fascinants,

mais ils n’auront jamais la douceur le romantisme de l’asie du sud est, ni la mélancolie des vietnamiens. Ici je rencontre surtout des vietnamiennes, elles me donnent la nostalgie, elles sont féminines, vives, intelligentes. Promesse, y aller bientot.  j’écoute du violon, ou du cello, de haydn, decouvre depuis qq semaines la beauté des airs classiques. hong kong i love you but you’re bringing me down

ce clip me fait toujours penser à henry miller

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novembre 17, 2008 · Laisser un commentaire

Des nouvelles depuis la derniere fois, mémos

Barack Obama a été élu. Il commence son discours de victoire en disant “S’il y a qq1 ici qui doute que l’Amérique est l’endroit où tout peut arriver, (…) qui questionne toujours le pouvoir de notre démocracie, ce soir vous avez répondu.” Je suis quand meme halluciné qu’un type de 47 ans, plutot noir, sénateur d’un des 52 états -l’illinois-, avocat pour les pauvres, qui plus est ayant l’air totalement sain, puisse arriver à la présidence du futur ex-pays le plus puissant du monde. Pendant un moment, la crise a disparu, c’etait plus beau que la cérémonie d’ouverture des jo.

La derniere fois j’étais à tokyo la machoire tombante devant la victoire de bush, l’écran multiplex de cnn était couvert de rouge. 

J’ai toussé en permanence pendant que j’étais en France, et la toux s’est arretée au moment où j’ai retrouvé l’air de hongkong. Le soir de mon arrivée, j’étais déjà sorti et je continue sur ce rythme, entrecoupé d’aller-retours à kwun tong, le trajet me parait moins long, je m’habitue. Envie de reprendre et continuer à apprendre le chinois, 

Sur mes enceintes ramenées de F j’écoute en ce moment beaucoup de classique, retrouve des sensations de tosca,

il fait encore 25-30°, le 17 novembre,
je ne comprends plus pourquoi cette voix ne m’accompagne plus, lorsque je me promène, peutetre que je n’écris ni ne lis plus assez,

hier dimanche soir je vais me promener vers la baie, prends le bateau pour tst, monte voir les illuminations d’immeubles au milieu des touristes -qui est aussi un point de rencontre entre les philippines et les indiens-, pars avant la fin, reprends le ferry dans l’autre sens, remonte sur ma colline, fais quelques courses, reçois un appel de Corla -oh he’s so jealous!-, et rentre chez moi pour travailler, mange à 2h du matin, me couche à 4h, me lève à 7, puis 8, puis 8:30, et l’ordi se glisse dans le sac, j’Allure mes aisselles et me voilà parti vers Kowloon. Depuis le métro aérien j’observe cet autre monde qu’est la rive d’en face où des petits zomes maigres en vieux débardeurs poussent des chariots remplis de sacs plastique noirs, où les camions carburent à un ancetre du diesel, où tout coute la moitié de ce que cela coute à Central, où l’anglais est une langue étrangère, sauf pour compter, où les usines d’antan ont été recyclées en bureaux, enfin espaces de travail, cela va du cubicle space classique d’AD à l’espace nu béton d’Andy, les immeubles n’ont pas connu de ravalement depuis leur construction dans les années 50, les clims qui dépassent sont aussi noires, une odeur vaseuse remonte des cours interieures…

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Voyage en France

novembre 2, 2008 · Laisser un commentaire

La France et Paris sont rapidement devenus une destination malgré moi, vers laquelle je n’ai pas de plaisir à venir surtout en octobre, quand l’atmosphère est grise brumeuse de l’automne. Je me crois dans Metropolis. Des cohortes de gens en manteau sombre gravissent des escalators interminables et toujours engorgés d’ombres semblables, impersonnels et pourtant nécessaires à la machine, flux de sang grisatre, bleuatre, sombratre, des visages blafards comme des fantomes, des rides pour les plus de 35 ans, toujours un peu de boue collée aux chaussures, le manteau à la coupe mode que quasiment tout le monde porte. C’est l’époque des bonnets, et il y en a pour 6 mois. Je souffre du manque de luminosité. Le jour ne dure que quelques heures pendant lesquelles le faible soleil parvient à irradier à travers l’épaisse couche de nuages. La vie se vit en noir et blanc, les épaules rentrées, la tete couverte sous le parapluie.
Le métro est toujours aussi invivable; à chaque coin de couloir un relent de pisse, toujours quelqu’un qui crie fort et qui ne se sent pas bien, on est coincé, compressé par des parkas humides ou malodorantes, il peut y avoir 40 personnes dans le wagon et pourtant un silence de métal crissant dans les couloirs.  

J’ai finalement plus de plaisir à sortir de paris et voir des paysages, même de campagne car 2 jours ce n’est pas si terrible- au moins la campagne est détachée de la sombre folie de la ville. Le temps y passe differemment, possede une valeur plus réelle, juste.

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